[Prix en festival] pour La cour des grands au festival Court'échelle
[Prix en festival] pour La cour des grands au festival Court'échelle
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[Evènement] Soutenances et semaine de professionnalisation pour les étudiant.e.s de l’EMCA
[Evènement] Soutenances et semaine de professionnalisation pour les étudiant.e.s de l’EMCA
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Les soutenances des Mastère 2 se sont tenues les 9, 10 et 11 juin devant un jury de professionnels. L’occasion pour les étudiant.e.s de présenter leur film de fin d’études, leur parcours et leur univers personnel.
Les soutenances se poursuivent par une semaine de professionnalisation pour préparer les étudiant.e.s à leur entrée sur le marché du travail.
Au programme :
Des présentations de studios : Brice Chevillard pour Bobbypills, Titouan Tillier pour Frigo Films, Camille Suaudeau pour La Station Animation, Catherine Esteves pour Les Films du Poisson Rouge, Alix Ronse pour FOST
Une visite de Studio Hari avec Nathalie de Bernardinis
Des interventions sur le régime de l’intermittence, le statut d’artiste-auteur.ice, le statut d’indépendant : Pascal Foy pour AUDIENS, Sébastien Cornuaud, juriste à la Maison des Auteurs, Antoine David, auteur du guide de survie pour les jeunes professionnel.le.s du cinéma d’animation
Une présentation des résidences d’auteurs en France et à l’international : Julien Allard pour BAW/Fun per Second
Une présentation du fonds d’aide régional : Ingrid Florin Muller pour l’ALCA



[Sélections - Alumni] au festival d'Annecy
[Sélection - Alumni] L’EMCA au Festival d’Annecy !
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Ciné-concerts en juin : L’EMCA partenaire du Conservatoire de GrandAngoulême
Ciné-concerts en juin : L’EMCA partenaire du Conservatoire de GrandAngoulême
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Le Conservatoire de GrandAngoulême propose trois ciné-concerts dont deux en partenariat avec l’EMCA :
13 juin de 20h à 21h à l’auditorium du Conservatoire
La classe de piano de Sandra Gonzalez et les élèves de jazz interprèteront en direct des musiques spécialement choisies pour accompagner la diffusion de courts métrages de l’EMCA : une découverte d’univers artistiques éclectiques, parfois drôles, poétiques, fantastiques, pop…
Gratuit sur réservation
https://conservatoire.grandangouleme.fr/agenda/cine-concert-original-musique-a-limage/
Liste des films :
– Peur du vide de Morgan CURT-BAUDRAND
– Mer des pluies de Violaine PICAUT
– Yummy de Wen FAN
– Brume, Cailloux et Metaphysique de Lisa MATUSZAK
– Contact de Léa BANCELIN
– Pool de Islena NEIRA et Benoît MICHELET
– Insomnia de Islena NEIRA
– Patouille de Clémentine CAMPOS
– Whale de de Mi-Young BAEK
– La Gamine au Manoir (hommage à Tim Burton) de Atam RASHO
– Small animals (hommage à Tim Burton) de Antoine LEGENDRE
– Eliott (hommage à Tim Burton) de Clélia NGUYEN
17 juin de 18h15 à 19h30 au cinéma de la Cité
Les classes de saxophone et flûte traversière du conservatoire accompagneront avec émotion et poésie les courts métrages de l’EMCA.
En partenariat avec le cinéma de la cité.
Gratuit sur réservation
https://conservatoire.grandangouleme.fr/agenda/cine-concert-courts-metrages-en-musique/
Liste des films :
– Philosophie non pluviale de Fran GONDI
– Tumulte de Baptiste RATAJSKI
– Insomnia de Islena NEIRA
– Yummy de Wen FAN
– Pool de Islena NEIRA et Benoît MICHELET
– Contact de Léa BANCELIN
– ExibiSon de Marielle TOLLIS

Conférence de Colin Pahlisch : Nouveaux récits, nouveaux imaginaires ? Raconter l’écologie aujourd’hui
Conférence de Colin Pahlisch : Nouveaux récits, nouveaux imaginaires ? Raconter l’écologie aujourd’hui
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Conférence de Colin Pahlisch : Nouveaux récits, nouveaux imaginaires ? Raconter l’écologie aujourd’hui
Explorer les enjeux environnementaux au travers des arts narratifs : cinéma, littérature, bande dessinée, …
mardi 26 mai de 18h à 20h à l’amphi du Cnam-Enjmin à Angoulême.
Colin Pahlisch est chercheur en littérature et durabilité à l’université de Lausanne et directeur du festival Ecotopiales.
Cette conférence est proposée par l’EMCA en partenariat avec la BoCAJ (Bouleversement Carbone dans l’Animation et le Jeu vidéo), avec le soutien du Pôle Image Magelis et du Cnam Enjmin
La conférence :
La transition écologique appelle une remise en question de nos imaginaires et des histoires qui leur donnent forme. Depuis une dizaine d’années maintenant, les arts du récit se sont saisis de la question et les ouvrages spécialisés se multiplient. Mais que peut vraiment le récit face au déclin de la biodiversité, à la raréfaction des ressources et à l’accroissement des inégalités ?
Cette conférence tout public propose un parcours illustré des grands aspects de la recherche en écopoétique et en éconarratologie et invite à une considération renouvelée de la puissance des arts face à la crise écologique.


[Alumni] Cannes 2026 – « Visite en terre irradiée » de Anne-Sophie Giraud
[Alumni] Cannes 2026 – « Visite en terre irradiée » de Anne-Sophie Giraud
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[Alumni]
« Visite en terre irradiée », court-métrage de Anne-Sophie GIRAUD, ancienne étudiante de l’EMCA, est sélectionné à Cannes à La Semaine de la Critique.
Production LE LOKAL
Synopsis : Un accident nucléaire sur la centrale de Golfech, à 90 km de Toulouse, dans le Sud-Ouest de la France.
Bravo Anne-Sophie !

Would you still love me if I was a worm dépasse les 800 mille vues
Would you still love me if I was a worm dépasse les 800 000 vues
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Le film réalisé par Romy Feldzer : Would you still love me if I was a worm dépasse les 800 000 vues sur Instagram !
Rallye d’animation en Bachelor 3. Une semaine pour réaliser un film en solo de 2 minutes, technique libre.
Intervenants :
Joanna Lurie
Amélie Harrault
Christophe Vialle
Mathieu Dethoor
[Alumni] Sélection de Le Dossier de l'Aube au Festival d'Annecy
[Alumni] Sélection de Le Dossier de l'Aube au Festival d'Annecy
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[Alumni]
Toutes nos félicitations à Emilie Phuong pour la sélection de son film coréalisé avec Rupert Wyatt, LE DOSSIER DE L’AUBE, en compétition officielle au Festival international du film d’animation d’Annecy !
Le film est produit par SUPERPROD, Mélusine Studio et FRANCE 3 CINEMA et distribué par KMBO.
Emilie a rejoint ce projet d’’abord en tant que storyboardeuse, puis comme co-réalisatrice aux côtés de Rupert Wyatt.
Le dossier de l’aube est basé sur une histoire réelle qui parle de la relation complexe entre les services secrets israéliens et Serge et Beate Klarsfeld, célèbre couple de chasseurs de nazis.
Raconté à travers le regard d’un agent secret, le film parle de la passion qui anime les gens obstinés et du désarroi de ceux qui tentent d’oublier le passé, nous plongeant dans le monde des opérations secrètes et des tentatives d’assassinat, révélant un chapitre de l’histoire de l’après-guerre.
Nous lui souhaitons bonne chance !

[Sélection] au Fest Anča !
L’EMCA au Fest Anča !
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Fest Anča International Animation Festival, du 30 juin au 5 juillet 2026 à Žilina en Slovaquie :
[Fest Anča – sélection]
« L’Odyssée de la Pomme d’Api» de Maud LEGLISE (2025), film de fin d’études – International Competition of Shorts
« Premier rencard carbonara » de Benjamin DELEST (2025), film de fin d’études – non-competitive section, Short Films from Around the World
« BBQ » de Lila MENDES (2025), réalisé en 3e année de Bachelor dans le cadre de l’atelier Rallye – non-competitive section, Extremely Short Section of Extremely Short Films

Exposition Ce que je projette sur les livres à l’Alpha
Exposition Ce que je projette sur les livres à l’Alpha
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Exposition du mardi 28 avril au samedi 9 mai – Ce que je projette sur les livres
📍Salle d’exposition de l’Alpha, Angoulême
Vous y découvrirez notamment le film d’animation des élèves de CM1/CM2 de l’école Jean Monnet de Soyaux réalisés avec l’aide du Collectif La Baraka, Pablo Rigole et Loïs Arabia et les étudiants de l’EMCA : Martin Girod, Alicia Sénécal, Chloé Feliciano, Nina Zafon et Léa Reyes-Lovio
Résumé de l’Histoire
Dans la pièce Même les chevaliers tombent dans l’oubli, deux personnages, George et Mamadou, ne se sentent pas à leur place.
Mamadou est souvent moqué à cause de sa peau. Les autres pensent qu’il vient d’ailleurs et lui demandent de parler de sa culture, alors qu’il est né en France, dans le 93. À force d’être jugé et embêté, il finit par vouloir changer et rêve de devenir comme les autres, jusqu’à vouloir blanchir sa peau.
De son côté, George se sent différente, comme si elle n’était pas d’ici.
Elle a un secret : chaque matin, elle met une peau noire avant d’aller à l’école, et le soir, elle remet sa peau blanche. Elle change de peau pour essayer de devenir quelqu’un d’autre.
Mais à force de vouloir se transformer, George se perd peu à peu… jusqu’à disparaître. Cette disparition montre que lorsqu’on rejette ce que l’on est, on peut perdre une partie de soi ou ne plus savoir qui on est, où on va. Il est important d’apprendre à se connaître pour s’accepter, s’aimer, s’affirmer.
À la fin, les autres personnages viennent lui donner un peu d’eux-mêmes. Cela montre que l’identité ne se construit pas seul, mais aussi grâce aux autres. Mamadou retrouve la peau de George, mais elle n’en a plus besoin : elle a compris qu’elle pouvait être elle-même.
Note d’intention
L’exposition Ce que je projette sur les livres est le fruit d’un processus de création partagé entre les élèves de CM1/CM2 de l’école Jean Monnet de Soyaux et les étudiants de l’EMCA. Elle interroge un passage fondamental : comment une œuvre littéraire devient-elle un film d’animation ?
À la croisée des regards d’enfants et de jeunes artistes, le projet met en lumière la richesse de l’imaginaire et la liberté d’interprétation. Il donne à voir les différentes étapes de transformation d’un texte en image animée, de la lecture à la projection, en passant par l’expérimentation plastique.
Dessins, collages, peintures, écrits, sculptures, installations et dispositifs de projection jalonnent ce parcours. Chacune de ces formes témoigne d’une appropriation singulière des œuvres et d’une réinvention sensible des récits. L’exposition valorise ainsi les processus d’interprétation, de transmission et de collaboration.
Le projet a également engagé le corps comme outil d’expression et de création. À travers des temps de recherche chorégraphique, les élèves ont exploré physiquement les thèmes de la différence, de l’isolement, du regard de l’autre et de la transformation. Le geste, la posture et la relation aux autres ont permis de rendre sensibles des émotions et des tensions parfois difficiles à dire avec des mots. Le corps devient ainsi un espace de création à part entière, prolongeant le travail d’interprétation et donnant à voir autrement ce qui, dans l’identité, relève de l’invisible.
Le projet prend racine dans la découverte d’albums jeunesse à la médiathèque L’Alpha, suivie d’une rencontre avec les étudiants de l’EMCA, qui avaient adapté ces mêmes œuvres en films d’animation. Cette mise en dialogue des pratiques constitue le cœur du processus.
En classe, les élèves ont travaillé sur une œuvre théâtrale contemporaine exigeante, Même les chevaliers tombent dans l’oubli de Gustave Akakpo dont l’héroïne est GEORGE. À partir de ce texte, un film d’animation en banc-titre a été réalisé collectivement avec les étudiants de l’EMCA et le collectif d’artistes La BARAKA.
Le projet repose sur un pari fort : faire confiance à l’intelligence sensible des élèves. Il articule de manière originale lecture, écriture, cinéma, théâtre, danse et arts plastiques, tout en engageant une réflexion citoyenne. Les élèves ne sont pas seulement spectateurs, mais pleinement auteurs et artistes.
En abordant des thématiques telles que la différence, le regard de l’autre, la moquerie, l’assignation identitaire ou l’isolement, le projet choisit de ne pas contourner les questions sensibles. Il affirme au contraire que les élèves sont capables de les comprendre, de les interroger et de les transformer, dès lors qu’ils disposent d’outils artistiques et d’un cadre d’expression.
Ce travail trouve une résonance particulière dans le contexte de l’établissement, marqué par une forte diversité sociale, culturelle et linguistique. Les rencontres avec des lieux de culture et de formation, ainsi qu’avec des artistes et des étudiants, participent pleinement à la construction du parcours des élèves et à leur projection dans l’avenir.
Enfin, l’exposition témoigne de l’ancrage territorial du projet, rendu possible par un partenariat étroit avec différents acteurs culturels. Elle constitue un temps de restitution ouvert, à la fois pour la communauté éducative et pour le public, prolongeant ainsi la portée de cette expérience collective.











